Le tissu économique de la commune est composé pour L’essentiel de l’agriculture qui est pratiquée que durant la saison pluvieuse.
L’élevage des petits (moutons et chèvres) et des gros (Zébus) ruminants est pratiquée par les populations pour compléter leurs revenus issus de l’agriculture souvent insuffisants pour leur permettre de faire face à leurs besoins sociaux.
L’artisanat demeure un secteur très faible et est pour la plupart constitué d’activités d’entretien comme la menuiserie, la maçonnerie, et la mécanique.
Elle est plus pratiquée par les populations de tous les villages de la Commune soit 90% de la population. Deux types de cultures sont notés. Il s’agit des cultures de rente (30%) constituées d’arachide, de pastèque et de sésame et les cultures vivrières (70%) regroupant essentiellement : le maïs, le niébé, le mil,
Cette agriculture extensive est largement dépendante la pluviométrie entre les mois de Juin et d'octobre et donc des aléas climatiques, dont la variation détermine les variétés cultivées et le niveau de production.
Le maraichage est pratiquée souvent par les femmes en saison séche entre les mois de Novembre et de Juin.Les spéculations cultivées sont : le piment, la tomate, l’aubergine, le gombo, la salade, le bissap. Néanmoins, les potentialités ne sont pas suffisamment exploitées pour donner des rendements assez importants.
L’élevage est la seconde activité économique pratiquée dans la commune de Ndiognick.
Il joue un important rôle dans l’économie locale et est pratiquée de manière domestique pour la majeur partie des éleveurs et se résume par l’élevage de moutons, de chèvres, et d’animaux de basse-cour composés de volailles. Cette forme d’élevage sert souvent à permettre aux paysans d’obtenir des ressources financières destinées à venir en appoint à leurs revenus tirés de l’agriculture.
Néanmoins il existe quelques gros éleveurs qui possèdent des troupeaux de tailles relativement importantes et composées de petits et de gros ruminants ce type d’élevage est pratiqué de manière extensive. Le seul fléau dont sont confrontées les populations par rapport à cette activité est le phénomène du vol de bétail.
Ces activités sont dominées par la cueillette du fruit du fruit du baobab ( pain de singe) et par la coupe de bois qui sont généralement commercialisés au niveau des marchés hebdomadaires de la commune. Cette activité est menacée par les feux de brousse et le surpâturage.
L’artisanat est peu développé dans la commune de Ndiognick. On y retrouve essentiellement les métiers suivants : la menuiserie bois, la menuiserie métallique, la couture et la boulangerie traditionnelle.
Les artisans, dans la plupart des cas, exercent ces métiers comme activité secondaire dont l’intensité est plus marquée en saison sèche.
la commune de Ndiognick dispose de 82 boutiques destinés à la distribution au detail de produits manifacturés répartis comme suit : 32 dans la zone de Ndiognick, 26 dans celle de Ségré Secco et 24 dans celle de Keur Sawély.
Les marchés hebdomadaires de Birkelane et de Mabo, polarisent la commune ces marchés representent des pôles importants du commerce des produits agricoles et industriels au niveau des régions de Kaolack et de kaffrine et même pour le reste du pays.
Malgré l’émergence du secteur de la micro-finance au Sénégal, la commune de Ndiognick n’est pas fournie en systémes financiers décentralisés .
Toutefois, avec l’appui de partenaires comme World Vision, les femmes de la commune ont développé des systémes de micro crédit communautaires et parviennent à financer leurs activités à partir de ces caisses d’épargne.
Les déplacements sont assurés par des véhicules de transport en commun sur ces trois axes latéritiques et les pistes secondaires, tandis que les liaisons inter villageoises se font par charrettes et motos-taxis. Les axes Ngouye – Kaffrine et Ségré Secco – Birkelane sont tous les jours desservis par des cars de transport en commun. Des véhicules de transport en commun appelés « horaires » passent par certains villages de la commune pour rallier Kaffrine ou Birkelane et facilitent, ainsi, la circulation des personnes et des biens